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OvO + Nadja + Off the international Radar @ Magasin4 (18/03/12)


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11 réponses à ce sujet

#1 l'oxymore

l'oxymore

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Posté 09 April 2012 - 04:34

Dépêché pour remplacer au pied levé mon camarade Guismo porté malade, c’est avec une certaine appréhension que j’ai accepté la mission : Ne connaissant nullement les groupes programmés ce soir-là (OvO, Nadja et Off the International Radar), je ne me jugeais point à la hauteur pour rapporter l’événement décemment. D’ailleurs, j’avoue avoir un bref instant cherché à m’en dérober, notamment en questionnant la pertinence musicale des groupes retenus, du fait de leur relative confidentialité. Mais mon argumentation timorée ne tenait assurément pas la route au regard de l’excellente réputation drainée par Magasin4 au fil des années, réputation fondée à ce titre sur la clairvoyance et l’audace de leur programmation. A court d’arguments légitimes, je me suis donc finalement attelé à la tâche. A ce propos, je remercie les trois charmantes hôtesses postées à l’accueil pour leur contribution dans la dissipation de mes craintes initiales : Accueillantes et affables, elles m’ont assez vite rassuré sur la teneur de la soirée et convaincu que mon ignorance quant à ces groupes recélait des qualités autres que celles d’un regard averti, qualités qu’il ne tenait qu’à moi de percer à jour pour les exploiter au mieux. C’est ainsi que ma confiance renforcée, je me suis mis en devoir de respecter mes engagements.

Image IPB

Le premier groupe à se confronter à la scène ce soir-là était Off the International Radar. Derrière ce patronyme incongru, que sont donc venus défendre ces canadiens ? En me fiant aux différents flyers et affiches à ma portée, je pouvais sans risque m’aventurer à postuler une alliance de post-, shoegaze-, kraut- et psychédélic-rock. Et bien que je me défie d’accoler hâtivement des étiquettes génériques à un quelconque groupe, je me suis vu contraint d’admettre que celles-ci servaient plutôt bien leurs prétentions. Néanmoins, pour excuser quelque peu ce portrait un rien cavalier, je pourrais tout de même me hasarder à quelques comparaisons éloquentes, et ainsi prétendre déceler dans les compositions proposées (principalement instrumentales) l’influence prégnante de la Berlin School, notamment celle de Tangerine Dream. Ensuite, afin d’étayer ma sentence un brin précipitée, je pourrais discourir indéfiniment sur le choix des sons traités et les structures aux longs développements sans cesse mouvants qui m’ont instinctivement suggéré la filiation. Enfin, pour appuyer mon propos et dissiper toute présomption persistante, je pourrais signaler que durant mon entretien informel avec le claviériste, ce dernier a concédé que mon rapprochement hâtif revenait souvent dans la critique. Mais m’arrêter à cette comparaison, pourtant flatteuse, ne saurait rendre justice à l’excellente prestation de nos canadiens, pas plus d’ailleurs qu’y accoler des étiquettes génériques probantes. Y succomber reviendrait à omettre une des composantes essentielles de cette excitante aventure musicale, à savoir sa narration fortement cinématographique qui incite au voyage. En fait, pendant toute la durée du set, je me suis senti vogué sur un océan de sons synthétiques planants, charrié par des flots continus de courants électr(on)iques, flots qui de temps en temps s’agitaient pour ensuite, selon leurs caprices, s’apaiser ou au contraire se déchaîner, me forçant ainsi à me tenir constamment sur mes gardes afin de guetter l’éventualité d’un danger imminent. Et je suis arrivé à la conclusion que les musiciens de Off the International Radar s’employaient davantage à peindre des paysages auditifs en mouvement qu’à composer de vulgaires chansons. Cette idée prégnante a d’ailleurs été pleinement renforcée par leur support visuel - en tout point superbe et en total adéquation avec leur musique. Sous mes yeux ébahis défilaient successivement des plans magnifiques de paysages tout aussi magnifiques (certainement pris d’un hélicoptère), plans sur lesquels se juxtaposaient moult « fils » qui tissaient des figures géométriques sans cesse mouvantes. C’est bien simple, plongé dans un tel environnement sensoriel, j’ai eu l’impression patente de me trouver à la Géode, en train de visionner le documentaire Koyaanisqatsi de Godfrey Reggio ; et, pour un (trop bref) instant, l’illusion de bourlinguer à travers le monde sans m’abaisser à me déplacer. Avec le recul, je me rends à présent compte qu’en cherchant à me soustraire à la comparaison, je suis amené paradoxalement à la soutenir davantage, dans la mesure où le rêve mandarin allemand me procure des sensations similaires. Cependant, à cette étape de mon plaidoyer, celle-ci est mûrement pensée, en rien précipitée. Enfin, pour parachever mon compte-rendu, il me reste à souligner qu’à côté des compositions et du visuel délivrés par le groupe, les installations de Magasin4 ont aussi amplement contribué à la sensation de mouvement induite. Par l’efficacité de leur sound-system, le son diffusé ne se contentait pas d’être audible, il se voulait palpable et tangible : ce n’étaient pas uniquement mes organes auditifs qui percevaient les vibrations émises, mais mon corps tout entier, comme si des centaines de mains invisibles l'exhortaient tactilement à les suivre dans leur danse. Et cette expérience, tant auditive, visuelle que tactile, aurait été un sans-faute, si d’une part la rythmique de l’avant-dernier morceau présenté n’avait pas été aussi appuyée - bousculant alors sauvagement mon périple ; et si d’autre part le développement du dernier extrait musical pas aussi statique - refreinant dès lors ennuyeusement mes élans enthousiastes. Mais c’était peut-être là une intention expresse de la part de leurs créateurs, à savoir : me tirer de mon songe en recourant à des secousses énergiques et me suggérer la fin imminente de mon expédition en insistant sur une inertie délibérée. Quoi qu’il en soit, je ne regrette pas un seul instant cette aventure sensorielle totale. A présent, en m’efforçant de me remémorer dans les moindres détail celle-ci afin de rédiger ces quelques lignes, j’en viens à me demander si le patronyme opté par ces musiciens n’est somme toute pas tant incongru : Off the International Radar ou la promesse d’un voyage hors des sentiers battus, loin de la portée de ces radars qui nous tracent.

Image IPB
(Nadja)

Image IPB
(OvO)


A Off the International Radar ont succédé Nadja et OvO. Mais au grand damne d’un certain nombre d’entre vous, je ne m’épancherai pas sur leurs prouesses respectives. Pour ma défense, je pourrais prétendre donner ma préférence à la retranscription détaillée d’une seule des prestations orchestrées ce soir-là, en l’occurrence Off the International Radar, plutôt qu’au survol rapide de l’ensemble des trois. Je pourrais aussi prétexter que mon enthousiasme excessif pour ce dernier m’a forcé à déborder des quelques lignes qui m’étaient imparties, et ce, au détriment de ses compagnons. Mais ces excuses, quoique justifiées, souligneraient davantage une absence d’honnêteté de ma part. En vérité, si j’ai fait l’impasse sur les performances de Nadja et d’OvO, c’est uniquement parce que je n’y ai pas été réceptif. La musique proposée par Nadja m’a semblé fort statique et redondante, tant dans ses structures que dans le choix de ses sons (à la limite, leur jeu de lumière était la composante la plus dynamique de leur set), et celle d’OvO trop brute et trop directe. Mais vu l’engouement de l’assistance présente, il se pourrait que ces prétendus défauts s’avèrent en fin de compte leurs qualités, qualités que je n’ai probablement pas su apprécier à leur juste valeur. A ma décharge, comme je vous l’ai confessé, je n’étais certainement pas la personne la plus confirmée pour rapporter ce concert. Et ma critique à cet égard, bien que sincère, ne doit être prise que pour ce qu’elle est en définitive, l’opinion précipitée d’un néophyte. Néanmoins j’espère, par ma sincérité - la seule arme que je puisse opposer à des regards plus experts en la matière -, avoir été à la hauteur des attentes placées en moi.

Modifié par l'oxymore, 14 April 2012 - 15:51.

Ce n'est pas ma façon de penser qui a fait mon malheur, c'est celle des autres.

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#2 RabbitInYourHeadlights

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Posté 09 April 2012 - 09:18

Merci pour le compte-rendu, on sait donc ce qu'il nous reste à faire :

1. découvrir Off the International Radar
2. te faire aimer Nadja, ou pour le moins Aidan Baker, parce qu'en étant un tout petit peu péremptoire c'est quand même le plus grand créateur de formes en musique à l'heure actuelle :zut:

(mais bon c'est clair qu'un set de Nadja peut être très monolithique pour un début, après sur album il y a forcément moyen de trouver le bon bout pour démarrer, que l'on préfère l'ambient, le shoegaze, le doom, le jazz, la noise, le post-rock, la folk, etc...)

#3 Riton

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Posté 09 April 2012 - 10:14

oui dommage que tu n'en dises pas plus sur Nadja et OvO (deux groupes que je n'ai toujours pas eu l'occasion de voir en live et que j'adore pourtant) et même avec ton regard de quelqu'un qui n'aime pas trop.

Effectivement il nous faudrait découvrir Off the International Radar...

#4 l'oxymore

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Posté 10 April 2012 - 13:32


(mais bon c'est clair qu'un set de Nadja peut être très monolithique pour un début, après sur album il y a forcément moyen de trouver le bon bout pour démarrer, que l'on préfère l'ambient, le shoegaze, le doom, le jazz, la noise, le post-rock, la folk, etc...)


monolithique, c'est exactement le terme que je cherchais. je t'avoue qu'avant de me rendre au concert, j'ai essayé de défricher un peu le terrain; mais quand je me suis retrouvé face à leur impressionnante discographie, j'ai baissé les bras. c'est typiquement le genre de discographie dont je ne sais pas par quel bout commencer. du coup, j'ai paresseusement laissé les choses se faire et me suis dit que je me ferais mon opinion sur place. et je te concède que je n'y étais pas du tout préparé.

oui dommage que tu n'en dises pas plus sur Nadja et OvO (deux groupes que je n'ai toujours pas eu l'occasion de voir en live et que j'adore pourtant) et même avec ton regard de quelqu'un qui n'aime pas trop.


Guismo m'avait conseillé de ne pas rédiger de report trop long. du coup, il m'a fallu faire un choix. et comme je n'aime pas en général perdre mon temps à critiquer un groupe qui n'a pas retenu mon attention, mon choix était évident. En fait, si je ne m'abaisse pas à critiquer, c'est parce que je pense qu'il est très facile de tomber dans ce travers qui consiste à amalgamer un groupe qui n'a pas plu à un mauvais groupe. je préfère humblement reconnaître qu'un groupe ne m'a pas plu et laisser à d'autres le soin d'en parler plus sagement. je ne crois pas en cette illusion qu'est l'objectivité. donc, quand je dois parler de groupes qui ne me plaisent pas, j'ai toujours peur de faire cet amalgame ou de le suggérer. c'est pourquoi, dans mon article, j'ai fortement insisté sur le fait que c'était peut-être moi qui n'avais pas les compétences adéquates pour apprécier les qualités de Nadja et Ovo à leur juste valeur. maintenant si tu insistes quand même pour avoir mon avis, je dirais, comme Rabbit l'a signalé, que le set de Nadja était monolithique, et que pour un novice, il était très difficile d'en percevoir les variations et les changements (que j'imagine subtiles). à ce propos, je pense que la puissance du sound-system de Magasin4 a (contrairement au set de Off the international Radar) peut-être joué un rôle néfaste dans mon ressenti, dans la mesure où la puissance dégagée a certainement dû aplanir les aspérités de la musique de Nadja. du coup, j'avais cette sensation de subir indéfiniment les assauts de mêmes riffs durant tout le set. pour te donner un exemple concret: que le guitariste grattait ses cordes ou faisait usage d'un archet, je n'ai pas ressenti la moindre différence dans le rendu du son ou même les mélodies. bref, avec une autre production, mon jugement aurait peut-être été différent... quant à la prestation d'Ovo, elle m'a fait penser à un concert de punk avec un son métal et avec quelques touches d'expérimentation (notamment dans la voix et dans quelques légers passages plus ambients) c'était très (trop) in-your-face, mais avec quand même un côté déjanté qui déstabilise et fait que tu ne sais jamais à quoi t'attendre. après le concert, j'ai eu l'occasion de tendre l'oreille à leur musique sur support numérique et je dois t'avouer que ça sonne très différemment de la prestation live. autant sur cd, ils misent sur les ambiances et pas mal de dissonnances, autant en live, ils misent sur l'énergie brute et leur prestation est très physique. bref, attends-toi à quelque chose de totalement différent sur scène.

Modifié par l'oxymore, 11 April 2012 - 23:57.

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#5 RabbitInYourHeadlights

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Posté 10 April 2012 - 16:55

Tiens quelques facettes déjà pour Nadja parmi mes favoris récents et en évitant les albums trop monolithiques : doom-ambient cryptique (avec OvO justement), drone abrasif avec quelques affleurements de metal psychotique, shoegaze massif via de surprenantes reprises, doom-folk mystique et lancinant.

quant à la prestation d'Ovo, elle m'a fait penser à un concert de punk avec un son métal et avec quelques touches d'expérimentation (notamment dans la voix et dans quelques légers passages plus ambients) c'était très (trop) in-your-face, mais avec quand même un côté déjanté qui déstabilise et fait que tu ne sais jamais à quoi t'attendre. après le concert, j'ai eu l'occasion de tendre l'oreille à leur musique sur support numérique et je dois t'avouer que ça sonne très différemment de la prestation live. autant sur cd, ils misent sur les ambiances et pas mal de dissonnances, autant en live, ils misent sur l'énergie brute et leur prestation est très physique. bref, attends-toi à quelque chose de totalement différent sur scène.


Effectivement ça devait être surprenant même pour les amateurs du groupe, sur album c'est presque plus dark ambient que metal, tout est dans l'atmosphère anxiogène et la violence est plutôt contenue.

#6 l'oxymore

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Posté 12 April 2012 - 00:52


Effectivement ça devait être surprenant même pour les amateurs du groupe, sur album c'est presque plus dark ambient que metal, tout est dans l'atmosphère anxiogène et la violence est plutôt contenue.


surprenant en effet. mais la surprise peut être dans les deux sens. dans mon cas, c'est mes écoutes sur support numérique qui m'ont surpris. et je ne suis pas le seul. un pote m'a accompagné ce soir-là et, plutôt porté sur le thrash, il a adhéré au concert à un point tel qu'il a acheté le cd cor cordium après le concert. du coup, lui aussi a été surpris par la teneur du cd. quant à savoir si le concert est une bonne ou mauvaise surprise, je répondrais à ceux qui me posent la question que ça dépend des goûts personnels de chacun. si vous préférez les ambiances, c'est sûr que vous risquez d'être désarçonnés; à croire qu'ils contiennent expressément leur violence sur cd pour ensuite la décharger sur scène. maintenant, si vous aimez les décharges d'adrénaline, vous risquez fort d'apprécier leurs concert. à ce propos, une des demoiselles dont j'ai fait mention dans mon introduction, m'a avoué qu'autant elle trouvait Ovo "space" (c'est ses propres termes) sur cd autant elle aimait leurs prestations live. en tout cas, vous voilà prévenus.

Tiens quelques facettes déjà pour Nadja parmi mes favoris récents et en évitant les albums trop monolithiques : doom-ambient cryptique (avec OvO justement), drone abrasif avec quelques affleurements de metal psychotique, shoegaze massif via de surprenantes reprises, doom-folk mystique et lancinant.


je suis en train de me faire une écoute et je dois t'avouer que ça sonne aussi très différemment de leur prestation live. je peux te dire que je perçois nettement plus les nuances ici. et je dois t'avouer que je trouve ça pas mal du tout (du moins la collaboration Nadja-Ovo). ces passages tribaux et cette voix "ethnique"!!! à ce propos, pour te donner une idée générale de la manière dont j'ai ressenti le concert, je te dirais que ça ressemblait au troisième mouvement de The Life And... à cette exception que tu peux en retirer toutes les lignes mélodiques et ne retenir que la grosse guitare rythmique doom. sinon, leur shoegaze massif me fait penser à du Jesu, et j'y suis moins réceptif.

PS: des albums en entier en écoute, on ne peut pas dire que t'es pas généreux :o)

Modifié par l'oxymore, 12 April 2012 - 01:20.

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#7 RabbitInYourHeadlights

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Posté 12 April 2012 - 16:18

Pour le coup c'est surtout Aidan Baker qui est généreux (et dans ses impros aussi lorsqu'il fait des concerts en solo), d'ailleurs son propre Bandcamp ou celui de son label ne manquent pas non plus de trésors en libre écoute (parmi mes favoris j'ai vu passer Lost In The Rat Maze, Broken & Remade, Gathering Blue avec un seul CD sur 2 par contre, Noise Of Silence ou encore le récent Spectrum Of Distraction au concept un peu particulier mais assez passionnant).

#8 Guismo

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Posté 14 April 2012 - 15:53

Premier post édité avec les photos, pour se faire une meilleure idée.

#9 RabbitInYourHeadlights

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Posté 16 April 2012 - 21:12

Tiens je profite de ce sujet pour glisser mon avis express sur le dernier album de Ronin, l'autre groupe de Druno Dorella (OvO). :yes:

#10 l'oxymore

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Posté 17 April 2012 - 01:36

Tiens je profite de ce sujet pour glisser mon avis express sur le dernier album de Ronin, l'autre groupe de Druno Dorella (OvO). :yes:


ta chronique m'a intrigué et j'y ai donc jeté une oreille. ta description est vraiment pas loin de la vérité. j'attends encore quelques écoutes avant de donner mon avis dessus. au passage (je sais pas où poster les quelques lignes qui suivent; du coup, je le poste ici), melodica deathship, c'est vraiment de la balle. merci du tuyau :yes:

Modifié par l'oxymore, 17 April 2012 - 01:38.

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#11 RabbitInYourHeadlights

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Posté 17 April 2012 - 09:28

ta chronique m'a intrigué et j'y ai donc jeté une oreille. ta description est vraiment pas loin de la vérité. j'attends encore quelques écoutes avant de donner mon avis dessus.


Bizarrement il a fallu que j'y revienne, à première écoute après avoir vu le clip de Selce dont je pensais qu'il allait donner le ton de l'album ça m'avait plutôt laissé de marbre, comme quoi c'est bon parfois de persévérer...

au passage (je sais pas où poster les quelques lignes qui suivent; du coup, je le poste ici), melodica deathship, c'est vraiment de la balle. merci du tuyau :yes:


De rien, ils ont leur petit sujet sans réponse ici d'ailleurs. :wink:

#12 l'oxymore

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Posté 02 May 2012 - 04:14


Bizarrement il a fallu que j'y revienne, à première écoute après avoir vu le clip de Selce dont je pensais qu'il allait donner le ton de l'album ça m'avait plutôt laissé de marbre, comme quoi c'est bon parfois de persévérer...


tout ce que j'ai pu glaner jusqu'à présent d'eux (grooveshark), je le trouve très bon. mais faut faire gaffe, y a une tonne de groupes qui se prénomment ronin!!! ils me font un peu penser dans l'esprit aux italiens (eux aussi) de "spiritual front" (mais quand même moins rock et moins entraînant, du moins sur l'album "lemming" que je suis en train d'écouter; par contre, j'ai pas encore un avis définitif sur le dernier, je l'ai pas encore chopé en entier) ou encore à bain wolfkind.
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