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Jukebox Festival @ La Plaine des Manoeuvres le 06 et 07/04/12


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3 réponses à ce sujet

#1 l'oxymore

l'oxymore

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Posté 19 June 2012 - 02:23

Ce week-end-là, des jeunes de Tournai et des environs se sont mis en tête d’offrir à leur localité un événement culturel d’envergure : le Jukebox Festival. Malgré leur âge (d’une moyenne d’à peine vingt ans), ceux-ci n’ont point fait preuve d’amateurisme. Au contraire, épaulés par quelques éducateurs de MJ locales, ils se sont montrés à la hauteur de leur ambition. C’est pourquoi, afin de saluer dignement leur audace et soutenir leur initiative, j’ai pris ma plume et rédigé ces quelques lignes ; d’autant plus que ce genre d’initiative salutaire est, paraît-il, peu courante dans la région.

Pour sa deuxième édition, ce festival confidentiel a cherché à rivaliser avec d’autres plus prestigieux. Et il s’en est donné les moyens. D’une part, l’aventure s’est étalée sur deux jours. D’autre part, les organisateurs ont mis à la disposition des musiciens invités deux véritables scènes : une Main Stage (le Marquee), un grand chapiteau pouvant contenir facilement 800 personnes (à vu d’œil), et une petite scène en extérieur, sponsorisée par Absolt (collectif de graphistes lillois, par ailleurs bien connu des noctambules de la région pour les soirées qu’il organise). Avec ces atouts, la manifestation a couvert un large panel de musiques alternatives : s’y sont ainsi côtoyés le Metal, le Punk/Hardcore, les musiques électroniques (Techno, Dubstep, Drum&Bass,…), la Chanson Française, le Rock Indé, la Folk, le Funk, le Hip-Hop ou encore le Reggae. Du reste, à côté de quelques noms distingués, c’était là l’occasion pour de jeunes groupes prometteurs de venir se confronter à un vaste public et y asseoir une réputation. Enfin, le Jukebox Festival ne s’est pas uniquement focalisé sur la musique, il a également soutenu diverses activités culturelles : il a convié des artistes de rue, des sculpteurs, des breakers, des graffeurs, etc., tous venus démontrer leurs talents multiples.

Pour la première journée, l’affiche sur le Marquee était plutôt homogène : le Metal et le Punk/Hardcore étaient à l’honneur (Coroners, Siamese Queens, The Inequity, Planey, Wasted Bullet, As Enemie Arise, Poison My Blood, Brewed in Belgium). A l’exception de quelques vieux briscards, il s’agissait principalement de jeunes loups fraîchement débarqués pour se faire les crocs. Malheureusement, l’assistance attendue n’a pas comblé les espoirs des organisateurs, ni ceux des musiciens. Néanmoins, malgré cette incompréhensible désertion, tous les groupes (sans exception), visiblement contents de participer à ce rassemblement, ont manifesté de l’enthousiasme et de la détermination. De tous les sets à l’affiche, deux d’entre eux m’ont particulièrement tapé dans l’oeil : celui de The Inequity et celui de Planey. Avec son mélange de Hardcore, de Metal et de Stoner -ndlr : du moins selon les dires de son compositeur principal, mais auquel j’aurais personnellement rajouté une pointe de Blues et un soupçon de parfum oriental pour compléter la description de leur musique- l’originalité des compositions de The Inequity l’a incontestablement fait sortir du lot. Quant à Planey, m’ont impressionné leur niveau technique (surtout celui des deux guitaristes) et leur professionnalisme. Il ne fait aucun doute que ces musiciens-là maîtrisent parfaitement leur Death Metal (un savant mélange de puissance et de pesanteur -typique du Death floridien- et de technique et de mélodies -typique du Death suédois) et qu’ils ont l’habitude de fouler la scène. Leur prestation était impeccable, carrée tout en restant très spontanée (le chanteur n’hésitait pas à haranguer la foule ou encore à descendre dans la fosse pour assurer le show,…). En définitive, ces deux groupes pratiquent une musique que je n’écoute pas à la maison (ce n’est pas le style de musique qui me branchent), mais que j’éprouve à voir sur scène avec plaisir : une puissance rythmique qui donne envie de bouger ; des mélodies accrocheuses pour séduire les oreilles du néophyte que je suis ; et surtout, de la passion et de la conviction. Et je n’avais aucune raison de bouder mon plaisir, d’autant plus que les ingénieurs du son ont presté là un travail remarquable. Le son et la balance étaient bien en place, tous les instruments audibles… à l’exception de la basse. Mais je reste convaincu que ce léger souci était davantage lié au style de musique pratiqué par ces groupes (le Metal et le Punk/Hardcore n’ont jamais été réputés pour l’attention accordée à la basse) qu’aux compétences des ingénieurs. Pour preuve : le lendemain, lors de la performance de Marcus Mann, la basse s’est parfaitement faite entendre.

Sur l’Absolt Stage, l’affiche était, elle aussi, des plus homogènes. En fait, l’auditoire présent a vibré au son et au rythme des poulains du collectif lillois : Pragmatic, Apolloud, Jurassic Fightklub, Kontrawl et Houdbass Dealers. C’est ainsi que la Techno, le Dubstep, ou encore la Drum&Bass ont squatté les platines. Et bien que ces prestations ne m’aient pas paru foncièrement originales (mais bon, je dois avouer qu’il m’était difficile d’en saisir toutes les subtilités, étant un bleu en la matière), elles se sont tout de même révélées très efficaces ; elles sont parvenues à remplir aisément leur objectif : donner à tous l’envie de se trémousser et de s’éclater. Par ailleurs, le son était plus que correct et les basses déversées par le sound-system monstrueusement puissantes. Finalement, le seul point à déplorer se trouvait être, une fois encore, l’absence du public.

Pour la seconde journée, le festival a tablé sur des artistes relativement plus confirmés. Ceux-ci ont d’ailleurs su convaincre leurs fans de faire le déplacement : les partisans de LA SMALA et de Scred Connexion notamment ont massivement répondu à leur appel… ainsi qu’aux attentes des organisateurs. Il était juste dommage que ceux-ci ne se soient pas montrés plus curieux et n’aient pas saisi l’occasion ainsi offerte pour explorer d’autres horizons musicaux. D’autant plus que le programme du jour y était des plus éclectiques : en plus des deux collectifs de Hip-Hop déjà cités, ont défilé sur scène de la Chanson Française (Amélie Pieds Nus), du Rock Indé (Black Silence, Chatô Bourneville, ! Duflan Duflan), du Funk (Marcus Mann) et du Dubstep (Mistercrash). Parmi tous les sets auxquels j’ai assisté, c’est celui de Marcus Mann qui m’a le plus enthousiasmé. Ce gars plein d’entrain et d’optimisme a une énergie folle. Et il parvient si naturellement à la communiquer qu’il est impossible de ne pas tomber sous le charme de son Funk. Il est indéniable que lui et les musiciens qui l’accompagnaient étaient heureux sur scène, totalement à l’aise. Un petit bémol toutefois pour cette seconde journée : étrangement, le son m’a paru moins soigné que celui de la veille (quelques problèmes de balance et/ou de retour ont un poil perturbé les sets de Marcus Mann et de LA SMALA notamment). Mais bon, rien de préjudiciable ; cela n’a en rien entaché la qualité générale de leur travail.

En extérieur, Absolt a prêté sa scène à des artistes de Folk/Pop (Moan June), de Hip-Hop (Bledy Boyz, La Menace Partycrew) et de Reggae (Irie Nation Sound System). Mais malgré la ferveur qui animait chacun d’entre eux, c’était une tout autre prestation qui a retenu mon attention. En effet, quelques MC du coin, accessoirement copains des organisateurs, ont en fin d’après-midi décidé d’improviser pour le coup un set de Hip-Hop, set auquel s’est par ailleurs joint Marcus Mann. Et le public y a été très réceptif. Cet Open Mic', qui au premier abord pouvait paraître amateur, soulignait en fait le caractère convivial et surtout très passionné du festival et de ses organisateurs. Par ailleurs, elle illustrait assez bien les intentions de ces derniers, celles d’offrir aux jeunes des environs l’opportunité de venir y exprimer et démontrer à tous leurs talents artistiques. C’est pourquoi, c'est au détriment des autres performances que j’ai voulu mettre celle-ci en lumière. J’y ai par ailleurs entrevu quelques jeunes bourgeons prêts à éclore artistiquement d’ici peu.

Finalement, s’il me faut formuler un reproche au festival, ce n’est certainement pas à l’encontre de ces musiciens enthousiastes, encore moins de ses organisateurs déterminés, mais de ce public frileux qui, durant la majorité de la durée du festival, a brillé par son absence. Et cette attitude est à mes yeux regrettable, d’autant plus que ce dernier se plaint généralement de la carence d’événements culturels organisés dans la région. Plus encore que regrettable, cette léthargie pourrait même lui être dommageable dans un futur proche dans la mesure où cette situation n’encouragerait certainement pas quelques organisateurs potentiels à réitérer ce genre d’initiative. Bref, aux organisateurs, merci pour votre audace et votre implication ; aux musiciens, merci de nous avoir partagé votre passion et vos convictions ; au public, sortez les doigts du cul et venez supporter les artistes lorsque l’occasion se présente !

Modifié par l'oxymore, 19 June 2012 - 15:59.

Ce n'est pas ma façon de penser qui a fait mon malheur, c'est celle des autres.

DAF de Sade.


#2 l'oxymore

l'oxymore

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Posté 19 June 2012 - 02:37

Et en complément à l'article, voici une interview de The Inequity. La parole est donnée à Tom, leur compositeur principal, que je remercie d'ailleurs au passage pour le temps qu'il m'a accordé.

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l’oxymore : Salut Tom, peux-tu présenter ton groupe à tous ceux qui ne le connaissent pas encore ?

Tom : Le groupe s'appelle The Inequity. The Inequity, c’est 5 potes qui jouent ensemble depuis un moment déjà ; officiellement le groupe existe depuis 3 ans. Quant au style de musique pratiqué, on joue du Hardcore, avec pas mal d’influences Punk, Metal, Stoner, etc., tout en cherchant à garder un son d'ensemble assez mélodique. A tous ceux qui ne nous connaissent pas encore, je dirais que s'ils prenaient la peine d’écouter ce qu'on a fait jusqu’à présent, ils pourraient certainement y trouver au moins une chanson qui leur plairait -à condition que le chant crié ne les dérange pas.

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l’oxymore : Quelles sont vos influences musicales ?

Tom : Initialement le Punk/Hardcore -la première vague du Hardcore américain. Mais là maintenant, sur les dernières chansons, ce sont plus des influences Stoner, quelques influences d’AmenRa -un grand groupe belge qu’on écoute tous- et toujours les influences du Hardcore comme Have Heart, The Carrier, etc. Mais chaque membre du groupe a ses influences personnelles. Max Cambier par exemple, notre bassiste, était à la base beaucoup plus Rock. Quant à moi, j’écoute à fond du Surf Rock, j’ai aussi du Reggae et tout un tas d’autres trucs dans ma playlist.


l’oxymore : Ces influences ont-elles un impact direct sur votre propre musique ?

Tom : Clairement, il m’est déjà arrivé d’écouter pendant toute une journée HeavyHeavyLowlow par exemple -c’est un groupe de Hardcore complètement déstructuré, ce n’est pas du tout le style qu’on veut avoir pour The Inequity- puis à la fin de la journée, j’ai pris ma guitare et j’ai composé une chanson dans le style de The Inequity mais avec cette influence-là, avec quelques petits passages déstructurés. J’ai des périodes où j’écoute des musiques de tel ou tel genre, puis je me mets à en jouer. Mais quand je compose, les choses ne m'influencent jamais directement, c'est plutôt une composante de ce que j'entends qui va m'influencer, comme par exemple la rythmique, ou alors l'utilisation des gammes, ou la structure, ou bien l'harmonie des guitares, ou encore la dynamique chant-instru, etc. Par ailleurs, le processus de création en tant que tel prend différentes formes : il y a des moments où je ne vais pas du tout savoir composer de musiques mais où je vais par exemple savoir dessiner ou bien écrire des paroles, etc.


l’oxymore : Tu es parolier ?

Tom : Non, pas vraiment. Mais j’ai écrit les paroles d’une chanson en entier. En fait, je n’avais aucune inspiration à ce moment-là et j’ai décidé d’écrire sur le fait de ne pas avoir d’inspirations. Et ça a donné une chanson, avec beaucoup de métaphores.

L’oxymore : Qui est le principal parolier ?

Tom : C’est Maxime, le chanteur.


l’oxymore : Par contre, tu es le compositeur principal ?

Tom : Oui, mais là on est en train d’essayer de changer notre manière de composer. Ça nous énervait tous un peu que je tape les compos sur Guitar Pro, que je les envoie aux autres pour qu’ensuite on joue ce que j’ai composé. Mais bon, c’est vrai que cette manière de fonctionner était pratique, on gagnait beaucoup de temps en répète : quand on arrivait en répète, on jouait directement que j’avais envoyé le week-end, pas besoin de se caler, etc.


l’oxymore : Quand tu joues, qu’est-ce que tu as envie d’exprimer ?

Tom : Ça, c’est comme le style musical, ça a changé avec le temps. Quand on a monté le groupe, on n’était pas capable de parler de choses concrètes. En fait, on était plus replié sur nous-même, c’était assez introspectif, on parlait de choses qu’on ressentait. Justement, les paroles de notre premier album étaient très métaphoriques, très abstraites, il n’y avait rien de concret. On parlait de la vie, on la comparait par exemple à un trajet en train… avec les vieux, les jeunes, les couples… comment ça se gère dans le train… ceux qui sortent, ceux qui rentrent… on parlait du temps qu’on aimerait bien pouvoir arrêter. Avec l’EP qu’on vient d’enregistrer et qui va sortir dans pas longtemps -mais on n’a pas encore prévu de date de sortie- on a voulu être beaucoup plus critique à propos de ce qui nous entoure, comme par exemple la mauvaise gestion de la culture dans notre ville. En fait, comme on habite tous ensemble maintenant, on a réussi à mettre sur pied une autre façon de travailler. Par exemple, l’autre jour, on était au kot et on regardait la télévision. On est alors tombé sur l’enterrement des quelques enfants ayant trouvé la mort dans un accident de bus –ça s’est passé il n’y a pas longtemps. En regardant les concerts donnés en leur mémoire, diffusés sur 3 chaînes de télévision, j’ai a été troublé par les cercueils disposés devant la scène et j’ai trouvé ça assez morbide, qu’il n’y avait là aucun respect pour ces morts. Les gens trouvaient ça peut-être normal, mais pas moi ! Du coup, j’ai pris une feuille de papier et j’ai dit au bassiste : « moi, ça m’énerve, je vais écrire un truc là-dessus ! » et on a immédiatement écrit un texte là-dessus. Maintenant, on est en train de composer la musique qui va l’accompagner.


l’oxymore : Finalement, vous écrivez toujours sur ce que vous ressentez. C’est juste que vos préoccupations diffèrent d’avant, non ?

Tom : Maintenant, on est en train de passer à ça et j’aime beaucoup cette façon d’écrire.

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l’oxymore : Lorsque tu composes, te laisses-tu complètement aller ou as-tu déjà en tête des idées précises de ce que tu aimerais développer ? Cherches-tu à faire systématiquement des choses que tu n’as pas encore faites ?

Tom : Il y a beaucoup de ça, surtout dans le travail du batteur. Il arrive qu’il y ait des rythmes qui reviennent souvent et ça énerve beaucoup notre batteur. Du coup, je compose des riffs et je les soumets au batteur qui va alors essayer de trouver quelque chose qu’il n’a jamais fait auparavant.


l’oxymore : Et toi ?

Tom : Moi, je veux toujours faire des choses différentes. Mais bon, dans un album, il faut quand même une certaine homogénéité; donc, j’essaie parfois de garder les mêmes gammes pour les chansons, de ramener un même accord dans une autre chanson mais joué d’une autre manière, etc. Par contre, ce qui est un plus, c’est qu’on a un accordage pas beaucoup utilisé dans le milieu et on peut donc se permettre de faire des accords pas courants -le second guitariste avait à la base une guitare sept cordes et je me suis accordé à sa guitare ; là, il s’est acheté une six cordes mais on a gardé le même accordage.


l’oxymore : C’est ce qui donne une certaine personnalité à votre son ?

Tom : Voilà. Et on va garder ça comme ça.


l’oxymore : Maintenant, je voudrais discuter avec toi d’un point que tu n’as pas encore abordé au cours de cette interview : les sonorités orientales qui se dégagent de votre musique. Tu ne voudrais pas davantage colorer ta musique de cette influence ?

Tom : On utilise déjà beaucoup de gammes de blues en ce moment -de par nos influences Stoner. Donc, pourquoi pas ? A ce propos, j’ai joué dans un groupe de Metalcore –qui n’a malheureusement pas duré très longtemps- et avec ce groupe, j’ai joué pas mal de gammes égyptiennes, espagnoles ; ça me plaisait beaucoup, ça avait une sonorité spéciale. Il y a d’ailleurs beaucoup de groupes de Death Metal qui utilisent ça…


l’oxymore : Oui : Nile, Meleschech,…

Tom : Oui, Meleschech, j’adore.


l’oxymore : Crois-tu que les autres membres du groupe y seraient réticents ?

Tom : Non, pas du tout. Mais je pense que, si on le fait, on va devoir le jouer à notre manière pour que ça passe bien. Je n’aime pas chercher un riff pour l’accrocher à un autre. Tout se fait d’un coup ou bien en deux coups… mais il faut que ça coule. Et je ne veux pas m’imposer de règles, comme quoi une chanson doit faire trois minutes, etc. Si j’écris une chanson et qu’elle fait 1min30, elle fait 1min30… et elle passe très bien comme ça.


l’oxymore : Tu travailles à l’instinct ?

Tom : Oui, je pense qu’il n’y a pas de règles. Je trouve bête de faire du Hardcore et de s’imposer des règles, c’est un peu contradictoire.

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l’oxymore : Dernière question : quels sont les ambitions immédiates du groupe ? Et ses projets futurs ?

Tom : Là, on va sortir le EP –j’ai reçu la version finale hier- et pour ceux qui ont écouté notre premier album, je peux leur dire que ça va sonner très différemment car on l’a enregistré chez des potes avec du matos complètement différent. C’est plus une sorte de nouvelle démo. Bref, c’est différent au niveau des compos et du son. Quant aux projets : essayer de trouver de nouvelles dates de concerts car en ce moment on n’a plus rien… et tourner en Belgique, principalement, parce que je me dis que ça ne sert à rien d’aller en Allemagne ou en Angleterre si en Belgique, on n’a pas…


l’oxymore :Si vous n’arrivez pas à percer en Belgique...

Tom : Pas seulement ; pouvoir faire une tournée en faisant vraiment toutes les provinces, ce serait super sympa. D’ailleurs, on compte faire ça avec un groupe de Tournai qui s’appelle Stand For Truth. Ce sont de super bons potes, donc faire ça avec eux, ce serait génial.


l’oxymore : Je te remercie pour cette interview… et bonne continuation !

Tom : Merci à toi.

Modifié par l'oxymore, 19 June 2012 - 16:14.

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#3 RabbitInYourHeadlights

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Posté 19 June 2012 - 07:45

Je viens d'écouter l'EP en question, en effet c'est pas mal du tout, et assez brut de décoffrage. Merci pour la découverte.

#4 l'oxymore

l'oxymore

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Posté 24 July 2012 - 00:48

Je viens d'écouter l'EP en question, en effet c'est pas mal du tout, et assez brut de décoffrage. Merci pour la découverte.


merci à toi d'avoir pris le temps de me lire et de les écouter.
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