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Un cinéaste par semaine


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144 réponses à ce sujet

#16 nono

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Posté 19 May 2006 - 09:18

j'ai surtout adoré le soutien gorge en mains que porte une des monstres :P


C'est exactement comme ça qu'il faut le regarder ce film :P

Modifié par nono, 19 May 2006 - 13:07.

"Messieurs les censeurs, je vous dis crotte!" Mr Manatane

#17 bodyinflight

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Posté 19 May 2006 - 10:46


j'ai surtout adoré le soutien gorge en mains que porte une des monstres :P


C'est exactement comme ça qu'il faute le regader ce film :P

ah oui oui, second degré obligatoire

#18 RabbitInYourHeadlights

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Posté 22 May 2006 - 00:41

Allez hop 2ème semaine. :)


Jacques Audiard




Scénariste notamment du cultissime Mortelle randonnée de Claude Miller et déjà auteur de l'excellent Un héros très discret, Jacques Audiard, fils du célèbre dialoguiste franchouillard Michel Audiard ( :zut: ), est passé à la vitesse supérieure avec le bouleversant Sur mes lèvres, chef-d'oeuvre d'histoire d'amour improbable déguisée en polar psychologique, où Emmanuelle Devos et Vincent Cassel font merveille. Comme dans le précédent, le personnage principal (ici Emmanuelle Devos, qui succède à Mathieu Kassowitz), malheureux dans sa morne vie, va opter pour une existence plus tumultueuse - et accessoirement hors-la-loi - et rencontrer l'amour, ou vice-versa. Le cinéma comme vecteur d'un fantasme ?
De battre mon coeur s'est arrêté, nouveau chef-d'oeuvre aussi profond que puissant, confirme Jacques Audiard comme l'un des cinéastes français actuels les plus passionnants. Là encore, le personnage principal (impressionnant Romain Duris) souffre d'un handicap (son extrême nervosité, dont il combat les crises en écoutant de la musique - Mathieu Kassowitz était un introverti maladif dans Un héros très discret, et dans Sur mes lèvres Emmanuelle Devos souffrait de surdité) qui, déjà difficile à vivre au quotidien, aurait semblé à priori impossible à concilier avec le destin qui l'attend (notion semble-t-il capitale).
Comme dans Sur mes lèvres, sa volonté de changer radicalement de vie est déclenchée par une tierce personne croisée par le plus grand des hasards (ici l'ancien impressario de feu sa mère pianiste-concertiste de renom), mais la chance n'est pas tout et ensuite il s'agira surtout de persévérance et plus encore d'amour pour une personne rencontrée sur ce nouveau chemin (à part dans Sur mes lèvres, où Vincent Cassel est aussi déclencheur). Finalement, c'est dans dans cette nouvelle vie improbable que le personnage principal d'Audiard parviendra à trouver le bonheur, comme s'il était enfin à sa place.
Toutefois, le final de De battre mon coeur s'est arrêté, film bien plus noir que pouvait déjà l'être Sur mes lèvres, est loin d'être idyllique : le bonheur atteint par Romain Duris s'y retrouve soudain menacé par son passé qui resurgit sans prévenir (là encore, il s'agit d'une personne croisée par hasard), et son avenir demeure en suspens. Destin illusoire, ou seulement fragile ? Reflet d'une crainte par rapport à une réalité vécue ? A moins qu'il ne s'agisse au contraire d'une manière de s'autopersuader que le destin, jusqu'alors uniquement fantasmé, n'existe pas ? En tout cas, qu'il soit pur fantasme ou réalité transposée, le cinéma de Jacques Audiard est à coup sûr très personnel.


Image IPB



FILMOGRAPHIE

1993 Regarde les hommes tomber

1995 Un héros très discret

2001 Sur mes lèvres

2004 De battre mon coeur s'est arrêté

2006 Le prophète [ :) son nouveau film, sans date de sortie pour le moment]



Voilà. Des avis ? :) Notamment sur Regarde les hommes tomber, par exemple ?... que j'ai pas vu ? :zut:

#19 Invités_adrien49_*

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Posté 23 May 2006 - 03:58

Audiard est pour moi un des plus grand cinéastes français actuels. Je le mets loin devant tous les prétendus "auteurs" classiques, parce que ce n'est pas un intellectuel et qu'il fait du cinéma brut et cru, un cinéma proche des meilleurs romans noirs.

Sur mes lèvres est un chef-d'oeuvre absolu, au moins l'un des 5 meilleurs films français sortis dans les années 2000.

Ceux d'avant sont géniaux aussi, même s'ils n'atteignent pas la puissance formelle, scénaristique, théâtrale de Sur mes lèvres.

Quant à De battre mon coeur s'est arrêté, énorme déception pour ma part ! Même si ça reste un très bon film français, je trouve que c'est du sous-Audiard, auto-comtemplatif, sans nouveauté formelle, surjoué, au scénario bien plus classique et démago, pas étonnant qu'il ait eu des césars. Trop centré sur Romain Duris, acteur qui commence à m'énerver sérieusement avec toujours les mêmes mimiques.

En même temps, comment pouvait-il faire mieux que Sur mes lèvres ?

Modifié par adrien49, 23 May 2006 - 04:02.


#20 RabbitInYourHeadlights

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Posté 23 May 2006 - 09:00

Audiard est pour moi un des plus grand cinéastes français actuels. Je le mets loin devant tous les prétendus "auteurs" classiques, parce que ce n'est pas un intellectuel et qu'il fait du cinéma brut et cru, un cinéma proche des meilleurs romans noirs.

Sur mes lèvres est un chef-d'oeuvre absolu, au moins l'un des 5 meilleurs films français sortis dans les années 2000.


Moins d'accord avec la suite, mais jusque là je partage tout à fait ton point de vue ! :yes:
Pour moi aussi Sur mes lèvres demeure son plus beau film, mais dans la continuité je trouve De battre mon coeur s'est arrêté tout à fait remarquable... :peace: et qui sait peut-être que s'il était sorti avant Sur mes lèvres tu ne l'aurais pas trouvé autocontemplatif... :zut:
Et puis le film demeure très pessimiste, donc pas si classique et démago dans le paysage français actuel, je trouve... (même si bien sûr je parlerai ici à l'occasion de Claire Denis, Xavier Beauvois et Anne Fontaine, entre autres... :) )
Du coup je vais pas le blâmer d'avoir eu des césars, pour une fois qu'un grand film est récompensé... :rolleyes:

#21 RabbitInYourHeadlights

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Posté 29 May 2006 - 20:38

Bon... :rolleyes: 9 posts pour Carpenter contre 1 pour Audiard, j'en conclue que même sur le FIR le ciné américain fait vendre... :zut:

Du coup cette fois allons-y carrément, direction les grands studios avec :




John McTiernan





John McTiernan est le représentant anachronique d'une lignée de cinéastes disparue depuis l'âge d'or : les auteurs de studio. Il n'écrit pas les scénarios des films qu'il réalise, n'a même pas l'initiative des projets, et qui plus est, aucun contrôle sur le résultat final (cf. la triste affaire du 13ème guerrier retiré à McTiernan par le producteur et scénariste très (mé)con(tent) ( :zut: ) Michael Crichton, qui a fait retourner certaines scènes et remonter le film).
Pourtant, en plus d'être un metteur en scène de pur génie, McTiernan n'en est pas moins un authentique auteur, peut-être même l'un des plus profonds et personnels du paysage américain contemporain. Des deux Die Hard à sa relecture magnifique de The Thomas Crown Affair (qui fait table rase du médiocre original), en passant par Predator, A la poursuite d'Octobre Rouge, le délirant Last Action Hero ou le très sous-estimé Basic, son oeuvre entière est d'une telle unité qu'on pourrait croire chacun de ses films initié et écrit par lui, alors que tout réside dans le choix des projets que lui permet - ou plutôt lui permettait, c'est à craindre, au vu de ses récents échecs... :( - sa rentabilité moyenne plus qu'honnête, et dans son art consommé de manipuler le système de l'intérieur.
Ainsi, pour les personnages solitaires des films de McTiernan il est toujours question de se confronter à l'inconnu, et cet inconnu c'est l'Autre. Dans Piège de cristal, l'inspecteur John McLane vient retrouver sa femme partie travailler à Los Angeles, et c'est à l'inconnu des sentiments qu'elle a encore pour lui ou non qu'il s'apprête à faire face. Mais la tour de verre où est implantée la societé japonaise dont elle est vice-présidente est investie par de soi-disant terroristes allemands (le gimmick de l'Ode à la joie de Beethoven qui les accompagne incarnant déjà cette marque d'appartenance culturelle européenne à laquelle McTiernan nous habituera tout au long de son oeuvre, de Mozart et Ingmar Bergman dans Last Action Hero à la peinture impressionniste dans Thomas Crown), qui se révèleront par la suite n'être que d'ambitieux voleurs motivés par le seul appât du gain (métaphore de l'imposture de l'industrie du cinéma qu'on retrouvera dans Une journée en enfer). McLane se retrouve donc dans un lieu inconnu (voire dangereux, cf. par exemple l'épisode truculent mais douloureux des vitres brisées... ^_^ ) qu'il va devoir apprendre à maîtriser, face à une situation inconnue, extrême, imprévisible et en constante évolution, avec laquelle il va devoir composer dans l'urgence (l'instinct devant ainsi souvent prendre le pas sur la réflexion, concept important sur lequel on reviendra par la suite), et bien entendu une bande de méchants hostiles. Mais l'Autre, c'est aussi le policier black qui va l'aider de l'extérieur et devenir son seul soutien digne de confiance. Au final, McTiernan, sur les traces du His Girl Friday (La dame du vendredi en VF) d'Howard Hawks qui l'avait fait pour la comédie, invente le "film d'action du remariage", en forme de gigantesque épreuve à l'issue de laquelle McLane aura prouvé son amour à sa femme et par là-même ravivé le sien, et pourra ainsi la délier de sa carrière, qui les avait séparés (cf. la géniale métaphore du détachement de la montre à la fin). Le personnage d'Holly est d'ailleurs au premier plan dans Piège de cristal, car c'est elle qui y incarne le dilemme moral cher à McTiernan qu'on retrouvera poussé à l'extrême et des deux côtés dans Thomas Crown, à savoir ici choisir entre sa carrière (symbole de sa tendance au repli sur elle-même et de son attachement à sa liberté, à noter qu'elle a repris son nom de jeune fille pour travailler) et l'homme dont elle se demande si elle l'aime encore assez pour partager sa vie avec lui (symbole d'une ouverture possible à l'Autre).
McTiernan déclinera cette thématique film après film, sous toutes les formes, avec des hauts et des bas mais sans jamais laisser son âme de côté, ce qui relève carrément de l'exploit quand on connaît les difficultés qu'implique son statut si particulier. Dernier vrai sommet en date dans sa filmo, Thomas Crown est la quintessence de son oeuvre et son film le plus personnel, le personnage de Crown semblant être une véritable projection à la fois directe et métaphorique de lui-même. C'est un homme d'affaires mais l'argent n'a aucune importance en soi pour lui et le business l'ennuie, il vole des tableaux mais uniquement pour l'amour de l'art, c'est un anticonformiste épris de liberté, il est intelligent et un peu autiste donc mystérieux, à la fois calculateur et instinctif, et il va rencontrer son alter-ego féminin, à savoir l'enquêtrice d'assurances lancée à ses trousses, et en tomber amoureux (et réciproquement). D'où la difficulté supplémentaire pour chacun de surmonter sa peur de l'Autre, par définition inconnu, imprévisible et incontrôlable dans l'absolu, ce qui implique de laisser pour la première fois (la bonne) ses sentiments prendre le pas sur sa raison. Ce à quoi les personnages de McTiernan parviennent toujours : on peut le soupçonner d'être un homme heureux... :peace:


Image IPB



FILMOGRAPHIE

1985 Nomads (id.)

1987 Predator (id.)

1988 Die Hard (Piège de cristal)

1990 The Hunt for Red October (A la poursuite d'Octobre Rouge)

1992 Medicine Man (Medecine Man)

1993 Last Action Hero (id.)

1994 Die Hard with a Vengeance (Une journée en enfer)

1999 The 13th Warrior (Le 13ème guerrier)

The Thomas Crown Affair (Thomas Crown)

2001 Rollerball (id.)

2003 Basic (id.)

#22 masto

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Posté 29 May 2006 - 22:21

Je trouve que tu le surestimes (Rollerball, pouah):tease: mais c'est vachement bien écrit (comme toujours) !
A quand la réhabilitation de Max Pecas ??? :lol: :tease: ;)
The world won't listen

#23 Spoutnik

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Posté 29 May 2006 - 22:31

A quand la réhabilitation de Max Pecas ??? :lol: :tease: ;)


:plusun: :lol:
"Une vie pourrie vaut mieux qu'une putain d'illusion!"

<a href="http://spoutniksdont...tblog.fr/"><img src="http://img15.hosting...0175701466.png" border="0" /></a>

#24 Invités_adrien49_*

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Posté 29 May 2006 - 22:56

Ca a beau être très bien écrit, ça ne m'empêchera pas de trouver ce cinéaste naze au possible. Du peu que j'en ai vu ça ne me donne pas envie de voir le reste:

- Die Hard, visible, uniquement grâce à Bruce Willis (mon héros), sans qui le film ne vaut rien
- Octobre Rouge, un film 1000 fois surestimé qui ne casse pas trois pattes à un canard
- Last Action Hero, le seul pour lequel je mettrais une mention assez bien, et juste parce que ça me rappelle tout un pan de mon enfance (j'ai adoré ce film en son temps), mais en grandissant je suis devenu hautain, méprisant et élitiste (belle ascension hein ?), donc objectivement, je trouve ça nul, mais sentimentalement ça reste bien.
- Thomas Crown, remake raté d'un vieux classique génial avec Steve McQueen et Faye Dunaway (voir l'original 1000 fois de suite plutôt que le remake !)

Je sais je me défoule, mais évitez le lynchage svp, donner son avis n'est-ce pas là le but de ce topic ?

#25 RabbitInYourHeadlights

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Posté 29 May 2006 - 23:48

Ben c'est un cinéaste forcément inégal, McTiernan, de par son statut de réalisateur de studio... :) et si j'ai pas parlé de Rollerball c'est pas pour rien, le film a été remonté je sais pas combien de fois par les producteurs... :( on peut même pas dire qu'on lui a retiré le final cut, j'imagine qu'il en avait pas... :angry:

Sinon ben tiens ça me fait penser que c'est un remake de Norman Jewison... comme Thomas Crown... :zut: et franchement l'original de ce dernier, ben c'est une pure grosse merde... :tease: j'ai jamais vu du split-screen employé d'une façon aussi inutile et tape-à-l'oeil... et puis la mise en scène est naze... :gna: d'ailleurs Jewison, ça c'est un cinéaste surestimé, parce que c'est loin d'être son seul méfait, au bonhomme... :P (c'est pas de lui d'ailleurs Bogus, avec Depardieu et je sais plus qui ?... Whoopi Goldberg, non ?... :lol: j'ai même pas envie de perdre mon temps à chercher sur Google... :tease: )

Franchement c'est facile de dire du mal de McTiernan et du ciné américain de studio en général... :rolleyes: 'suffit effectivement d'avoir un parti-pris élitiste contre les films à gros budget avec une star dedans, et du coup même pas besoin de pas chercher à comprendre, ça se fait tout seul... :P :tease: alors que justement, comme dans tout film "de genre" un minimum intelligent, c'est d'autant plus génial qu'il y a plusieurs niveau de lecture en simultané... :) pour moi il faut voir les deux Die Hard de McTiernan ni comme des films d'action, ni comme des films "d'auteur", ce sont les films d'action d'un auteur, tout se mêle... :D et franchement quel meilleur plaisir de spectateur qu'un Piège de cristal ? :peace: (bon OK y en a bien d'autres... :zut: )


- Last Action Hero, le seul pour lequel je mettrais une mention assez bien, et juste parce que ça me rappelle tout un pan de mon enfance (j'ai adoré ce film en son temps), mais en grandissant je suis devenu hautain, méprisant et élitiste (belle ascension hein ?), donc objectivement, je trouve ça nul, mais sentimentalement ça reste bien.


C'est quoi que tu méprises le plus, dans ce film ? Sa mise en abîme de la projection du spectateur dans les personnages des films qu'il regarde, son recul ironique par rapport au cinéma de studio industriel et sans âme, ou son détournement autocontemplatif d'Arnold Schwarzenegger ? :zut:
Pour moi aussi à la base c'est un délire d'enfance, mais plus ça va et plus son intelligence me subjugue... :)


Sinon pour Max Pécas, vous pouvez toujours brosser Daniella en nocturne à dada sur un facteur à St-Tropez... :zut:


Bon allez pour la prochaine fois je lance un vote du public : cinéaste américain, espagnol ou français ? :rolleyes: (si j'ai de la chance j'aurai une réponse... :bye: mais bon au moins comme ça pas besoin de compter... :bye: )

#26 Invités_adrien49_*

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Posté 30 May 2006 - 00:10

Franchement c'est facile de dire du mal de McTiernan et du ciné américain de studio en général... :rolleyes: 'suffit effectivement d'avoir un parti-pris élitiste contre les films à gros budget avec une star dedans, et du coup même pas besoin de pas chercher à comprendre, ça se fait tout seul...


C'est facile, je le concède :zut: . Mais ne me fait pas dire ce que je n'ai pas dit ! Moi, un fan du Soderbergh des débuts (Erin Brokovich, avec la superstar la mieux payée du monde... quel chef-d'oeuvre absolu), un fan aussi de tout ce que fait Michael Mann, un fan de Spiderman, de Star Wars (y compris des derniers sauf l'épisode I bien entendu), de Retour vers le futur, du Seigneur des anneaux, de Mission: Impossible 1 et j'en passe !

Et puis Norman Jewison, je connais même pas ce nom, c'est pour te dire si j'ai retenu ses autres films. N'empêche, Thomas Crown, c'est de la balle <_< (il peut arriver de faire des bons films sans faire exprès, cf Cameron Crowe, et en plus je suis sûr qu'il a fait d'autres bons films dans les 60's, mais pareil, j'ai la flemme de chercher sa filmo sur Google :tease: ).

#27 Invités_adrien49_*

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  • Invité

Posté 30 May 2006 - 00:21

C'est quoi que tu méprises le plus, dans ce film ? Sa mise en abîme de la projection du spectateur dans les personnages des films qu'il regarde, son recul ironique par rapport au cinéma de studio industriel et sans âme, ou son détournement autocontemplatif d'Arnold Schwarzenegger ? :zut:


Heu...
Je dirais le détournement autocontemplatif d'Arnold Schwarzenegger... :zut:
Non franchement on a vu mieux et moins niais sur le rapport entre les hommes et le cinéma, avec mise en âbime et réflexion théorique (Woody Allen - La rose pourpre du Caire et Truffaut - La nuit américaine me viennent d'emblée mais en cherchant on peut en trouver plein d'autres), sans sentimentalisme dégoulinant et didactisme pédagogique: Last Action Hero, c'est un bon film pour enfants (comme Harry Potter est un bon bouquin pour enfants, sans être de la grande littérature)

Pour le vote, moi je dirais: 1. français, 2. américain, 3.espagnol, mais en fait, ça dépend vraiment du bonhomme :tease:

Modifié par adrien49, 30 May 2006 - 00:21.


#28 RabbitInYourHeadlights

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Posté 30 May 2006 - 00:21

C'est facile, je le concède :zut: . Mais ne me fait pas dire ce que je n'ai pas dit ! Moi, un fan du Soderbergh des débuts (Erin Brokovich, avec la superstar la mieux payée du monde... quel chef-d'oeuvre absolu), un fan aussi de tout ce que fait Michael Mann, un fan de Spiderman, de Star Wars (y compris des derniers sauf l'épisode I bien entendu), de Retour vers le futur, du Seigneur des anneaux, de Mission: Impossible 1 et j'en passe !


Ah c'est du tout bon, tout ça... :yes: d'ailleurs De Palma, Soderbergh, Michael Mann et Sam Raimi passeront bientôt par là... :peace: (encore que De Palma faudrait vraiment que je trouve le courage, j'aime trop chacun de ses films ou presque pour en faire que 40 lignes... :rolleyes: les lecteurs aussi devront être courageux, je le crains... :P )

#29 RabbitInYourHeadlights

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Posté 30 May 2006 - 00:32

(Woody Allen - La rose pourpre du Caire et Truffaut - La nuit américaine me viennent d'emblée mais en cherchant on peut en trouver plein d'autres)


Deux chef-d'oeuvres, bien d'accord... :) et bien vu pour la comparaison avec La rose pourpre du Caire, mais à mon avis La nuit américaine n'a pas grand chose à voir, c'est plus une chronique autobiographique qu'une métaphore, c'est tout sauf abstrait... c'est du Truffaut, quoi ! ^_^ mais pour en revenir à Carpenter, dans le genre ni Last Action Hero ni même La rose pourpre du Caire n'arrivent à la cheville de L'antre de la folie je trouve... :rolleyes:


Pour le vote, moi je dirais: 1. français, 2. américain, 3.espagnol, mais en fait, ça dépend vraiment du bonhomme :tease:


Bon j'essaierai de trouver le plus américain des cinéastes français, alors... ;)

#30 masto

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Posté 30 May 2006 - 07:13

Bon allez pour la prochaine fois je lance un vote du public : cinéaste américain, espagnol ou français ? :rolleyes: (si j'ai de la chance j'aurai une réponse... :bye: mais bon au moins comme ça pas besoin de compter... :bye: )


Y en a marre ! <_< (le fameux smiley qui...)
Tu n'en as que pour le cinéma occidental ! :tease: Moi, je veux de l'asiat' :rolleyes: ! Je boude le topic jusqu'à nouvel ordre ! :P
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