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[Discographie] The Brian Jonestown Massacre


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57 réponses à ce sujet

#1 moiz

moiz

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Posté 14 October 2006 - 21:31

Bon, ce n'est pas de la grande chronique, je n'suis pas super bon pour ca, mais j'ai un ptit style qui y r'ssemble, bref, voyez par vous memes et osez la critique (ca fait du bien et ca m'fait avancer). :peace:


J'ai décidé de ne faire aucune classification, ce serait trop complexe. Je vais donc tenter de faire une analyse chronologique des albums du BJM.



Image IPB


San Francisco, le monde se noie sous la vague grunge, mais dans la ville folle, un génial égocentrique, amoureux de musique (Anton Newcombe) rencontre un tambouriniste délirant (Joel Gion), un bassiste créatif (Matt Hollywood) et un guitariste talentueux (Jeff Davies)… Hommage nominatif à un autre génial égocentrique et à un autre suicide collectif, leur nom sera The Brian Jonestown Massacre. Anton, leader en tant que compositeur et musicien accompli, cherche des le début a laisser parler sa sensibilité sans se préoccuper de la perception extérieure, ce qui va faire ressortir très nettement les influences sixties et psychédéliques du groupe.



Methodrone (1995)

Image IPB

De fait, ce premier album (reprenant certaines chansons du maxi Spacegirl sorti deux ans auparavant et qui bénéficie d’une réédition intéressante datant de 2003), est très classique, dans ses sonorités et sa construction. Il pose les bases de ce que sera la mentalité du BJM pour une bonne partie de leur carrière. L’abondance des références musicales étant telle que chacun peut l’aborder comme il le veut et saisir une expérience sensible propre (personnellement, je le vois comme un album de shoegaze). Objectivement, l’album recèle, dans sa première partie, de quantité de tubes entêtants (“Wisdom”, “Crushed”, “That Girl Suicide”, “Wasted“) aux riffs très sixties mais aux sonorités réactualisées. Tres accrocheurs, difficile de s’enlever ces chansons de la tête après les avoir entendues. La deuxième partie, plus intéressante mais moins efficace, montre un visage moins accessible et plus subtile avec des perles comme “She Made Me”, “End Of The Day” ou le final “Methodrone”, l’ambiance est tenue par des guitares feutrées, saturées mais omniprésentes, des dissonances et distorsions et une douce voix d’Anton qui abandonne le mordant du début d’album. Cet ensemble de chansons, parfois perturbé par des bruits ou des instrumentaux ambiants (“Records”, “End Of The Day”), dégage déjà un souffle acide, marchant au début et se baladant ensuite.

On pourrait alors rester sur notre faim, réclament LA chanson qui fait décoller tout cet album du reste et de ses références. Arrive, a point nommé, “She’s Gone”, sûrement une des plus belles chansons du groupe, tous albums confondus. Les premières secondes annoncent la tempête imminente, arrive une première secousse puis un tremblement de terre, sur fond de mélodie synthétique, de rêveurs chants rythmiques et d’un psychédélisme sans pareil dans la voix d’Anton, la fin du monde est proche, ce qui a existé n’existera plus et ça, Anton le sait très bien, c’est pourquoi il allonge ce chef d’œuvre hors du temps, irréel et l’achève sur un défiant “In my life, i’ve seen all”.

On ne peut espérer meilleur premier album, posant les références et le dualisme qui va hanter les disques suivants, opposant efficacité et douceur, si difficiles a marier pour Anton.
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#2 iansich

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Posté 14 October 2006 - 21:34

:yes: N'hésites pas lance et lache toi Moiz :beer3:

J'attends la suite avec impatience, merci ;)

#3 masto

masto

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Posté 14 October 2006 - 21:41

Bravo Momo ! :)
Je suis pas mécontent d'avoir un mode d'emploi pour rentrer dans cet album (qui pour l'instant me laisse assez froid, mais c'est vrai que je ne suis pas un grand amateur de cette période Shoegazing, alors bon...)! Vivement la suite (surtout Take it from the man et Give it back ) ! :yes:
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#4 RabbitInYourHeadlights

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Posté 14 October 2006 - 21:42

J'avais jamais eu envie de découvrir, ben maintenant c'est... presque le cas. :tease: Surtout continue pas comme ça moiz, sinon ça va le faire... :zut: ;) :yes:

#5 moiz

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Posté 15 October 2006 - 14:58

Merci, merci, ca fait plaisir, j'pensais avoir fait un truc pas terrible mais bon, apparemment ca va, j'continue donc, par contre si je poste pas Their Satanic Majesties Second Request ce soir, ce s'ra pas avant le week end prochain (suis en Cité U moi ;) ).

PS a masto : Hey! Premiere fois qu'on m'apelle momo ici (nan parce qu'en vrai tout l'monde m'apelle momo (meme mes parents des fois :lol: )), ca fait plaisir :peace:
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#6 darko

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Posté 15 October 2006 - 16:22

j'pensais avoir fait un truc pas terrible mais bon, apparemment ca va

mais oui bien sûr que c'est très bien, vivement la suite :yes:
Get off, get up, you son of pop
The light below is bright on top
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#7 moiz

moiz

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Posté 18 October 2006 - 10:09

Their Satanic Majesties’ Second Request (1996)

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1996. Année tournante dans la carrière du BJM, Anton s’autoproclamant "artiste le plus prolifique d’Amérique du Nord", a juste titre. En plus de cet album au nom stonien et des multitudes de concerts programmés a San Francisco, le BJM va sortir Take It From The Man, au rock’n’roll emporté et Thank God For Mental Illness, galette acoustique aux tendances blues et country. Une cinquantaine de chansons au total.

Difficile ici de ne pas faire allusion aux Stones (Their Satanic Majesties’ Request (1967)), et a leur formidable et touffu guitariste de l’époque, Brian Jones. C’est en effet à partir de cet album que le BJM revendique véritablement sa filiation musico-spirituelle avec le défunt de la six-cordes, recélant de nombreux "weird fucking chinese shit" (dixit Brian Jones), flûtes, sitars, xylophones et autres percussions indo-asiatique (sur les excellents "Donovan Said" ou "In India You" par exemple). Ouvrant avec un "All around you" jouissif, entraînant, mais en même temps satanique, puant la poudre, cet album tient ces promesses jusqu'à la fin, nous entraînant dans une formidable ballade avec le groupe, un trip, un voyage… C’est à partir de ce moment la aussi qu’ils vont trouver un véritable son qui va leur coller pendant la quasi-totalité de leur carrière, cocktail de rythmique hippie aux lignes de basses psychédéliques et au tambouriniste fou apportant une réelle touche, tout cela nappé de synthé planant avec une guitare solo dans le fond sonore, accompagnée d’une voix détraquée, annonce de la touche d’Anton omniprésente et ses rires de dingue ainsi que ses solos dans les graves. Etonnement sonore quant aux instruments utilisés, c’est la que réside une des plus grandes forces du BJM, c’est un véritable inventaire de la cave musicale d’Anton. On sent pourtant une différence pour les chansons de Matt (Hollywood), plus hippies, avec moins d’instruments, plus rares aussi, malgré sa voix belle a pleurer mais pas toujours juste ("Miss June ‘75") ; sa ressemblance a Lennon n’y est pas pour rien.


On atteint des sommets dûment préparés sur "In India You", véritable chef d’œuvre de musique indienne vue par des occidentaux et "Anemone", tempête sonique a la hauteur de ce qu’ils ont fait ("She’s Gone" sur Methodrone) et feront ensuite ("When Jokers Attack" sur And This Is Our Music). On remarque aussi la présence des petits morceaux de transition sonore, très courts mais très ingénieux, qui seront plutôt évincés dans les albums futurs ("Donovan Said", "Before You", "Bad Baby", "Slowdown (Fuck Tomorrow)"). Ils tentent aussi un "Atom Heart Mother" joué par les Beatles sur "Here It Comes" et créé une véritable surprise avec "All Around You" en guise de final, instrumental seulement épuré des pistes vocales, pour prendre encore plus conscience de l’ampleur de la chose, de la fougue musicale du groupe, donnant plus qu’une envie de recommencer du début, une nécessité. Un type de TVT Records avoue dans Dig! avoir écouté l’album une centaine de fois d’affilée après l’avoir ramené chez lui, hypnotisé, ne savant rien du groupe, ni de ses membres.


Dans l’ensemble, les chansons sont lancinantes, mais pas endormantes, défoncées plutôt, à l’image de "Cause, I Lover", presqu’instrumental de 8 minutes qui évoque un monde musical jusqu'alors inexploré, encore vierge de toute souillure et transcende l’auditeur de sa pureté. Est-ce un rêve éveillé ? La réalité semble lointaine, et on se dit que ce putain d’enfoiré d’Anton est un type exceptionnellement bon, musicalement parlant. C’est aussi à partir de cet album que le BJM devient une véritable expérience, on s’aperçoit qu’on est passé a coté de quelque chose d’énorme, on se sent vraiment con tant la production est différente de ce qui se fait aujourd’hui, leur « révolutionnisme » s’entend. Leur sens de l’organisation des albums relève du pur génie, aucune place n’est anodine, des que l’auditeur commence a s’habituer a l’environnement sonore, une chanson venue d’ailleurs réveille et chamboule tout. Ce n’est certes un des meilleurs albums du BJM, mais sûrement un des plus équilibrés, semé de perles et original.
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#8 RabbitInYourHeadlights

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Posté 18 October 2006 - 12:30

Et ben dis donc !... :) tu nous révèles un sacré talent de chroniqueur, là, moiz... :yes:

#9 masto

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Posté 18 October 2006 - 20:15

Ah oui, c'est super ce que tu as écrit !!! :yes:
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#10 iansich

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Posté 18 October 2006 - 20:30

je suis d'accord avec les

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:yes:

#11 lloyd_cf

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Posté 18 October 2006 - 20:45

Je dirai même plus, je suis d'accord avec les Dupond/t
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#12 moiz

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Posté 19 October 2006 - 18:02

Arretez, j'vais rougir (sérieusement, chui tout embarassé la), mais ca fait plaisir en tout cas, ca m'donne envie de continuer... :peace: Take It From The Man! en approche rapide, avant la fin du week end avec de la chance!

Merci encore hein, ca fait vraiment plaisir :)
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#13 moiz

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Posté 22 October 2006 - 15:30

Take It From The Man! (1996)

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Sûrement l’album le plus efficace du groupe, le plus rentre-dedans, celui qui donne envie de sauter des la première chanson, et qui ne s’essouffle pas surtout. C’est LA bombe du BJM, qui ne fléchit pas, ne faiblit pas. Si je devais vous conseiller un album pour commencer, ce serait celui la, rien que les premières chansons sont caractéristiques du BJM en général (avec "Who" monté sur ressorts, "Oh Lord", chanson Hollywoodienne par excellence et "(David Bowie I Love You) Since I Was 6", ballade lascive aux sonorités surprenantes). Anton atteint sûrement son paroxysme de créativité sur cet album, en produisant autant de bombes en une seule année. Je pourrais tenter de lister les chansons excellentes sur cet album, mais c’est impossible, c’est un album qu’on s’approprie, comme toute la discographie du BJM, c’est d’ailleurs la que ma démarche est totalement subjective, chacun sera touché par des chansons différentes, tant il y en a de bonnes…

On arrive aussi à un changement sonore, léger, mais perceptible. Je me rappelle que mon père avait dit, en l’écoutant dans la voiture : « On dirait qu’il a enregistré ses guitares avec l’ampli de son petit frère ». Le son est crade, garage, mais pas toujours, souvent une acoustique ou une slide vient compléter la mélodie d’Anton. On pourrait dire que cet album est le plus stonien, dans la façon de chanter d’Anton (sur "Take It From The Man" par exemple, c’est frappant), dans les guitares et la basse, qui se fait moins présente que sur Their Satanic Majesties’ Second Request. Mais les paroles deviennent aussi plus engagées, plus paranos et provocatrices, rock’n’roll ("Serving Magazines to sell you used things"). Il faudrait faire un autel pour cet ouvrage de psychédélisme, pour ces tambourinades exactement bien placées, pour ces rythmiques étudiées, pour ces backing vocals totalement allumées, pour ces mélodies gigantesques, prenantes comme du Bowie, pour ces envolées a la guitare, qui révèlent un Anton vraiment profusément bon.

Si il ne devait rester plus qu’une chanson sur cet album, ce serait "Straight Up & Down", deuxième du nom, clôturant l’album sur une envolée de onze minutes sur un thème unique, un refrain entêtant, du talent musical et une subtile reprise de "Hey Jude" a la toute fin, confondue dans le brouhaha sonore, en chœur, chanté aussi faux que possible...

Le séisme est passé, vous pouvez reprendre une activité normale, ou relancer le cd sur la platine, encore et encore. Premier excellent album, il dévoile un groupe au talent sans limite, qui ne se satisfait pas de sortir deux albums géniaux la même année, qui va jusqu'à un troisième, presque une distraction acoustique, comme s’il suffisait a Anton d’éternuer pour sortir des tubes.
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#14 moiz

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Posté 10 November 2006 - 21:38

Thank God For Mental Illness (1996)

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Petit dernier (dans tous les sens du terme) de la trilogie 96, presqu’entièrement acoustique, orienté country-rock, Thank God For Mental Illness révèle un des derniers aspects encore inaperçus du BJM. Non, cet album ne sent pas moins l’héro que les précédents, il n’est pas caractérisé par un éclectisme débordant, il n’y a toujours pas prédominance des chansons de Matt et pourtant, on doit parler de lui en terme d’ouverture vers une face cachée de la lune.

“Hmm… Ladies and gentlemen, this is bubblebubble goes to the Brian Jonestown Massacre’s Spanish Bee”. C’est en ces termes qu’Anton entame le nouvel album de son groupe, sur fond de ronflement, d’acoustique, tambourin en mains et place de Joel, léger accompagnement du batteur, guitare électrique typique d’Anton dont les voix s’entremêlent a celles de Matt et aux harmonicas d’enfer, par ci par la un peu de basse, pas nécessaire. La recherche musicale n’est pas très poussée, on s’en tient au stricte nécessaire, mais comme toujours, tout est placé au millimètre prêt (on imagine facilement Anton refaire cent fois l’intro de "13" ou "Stars"). Anton reste maître du projet, comme à l’habitude, comme il le fera toujours (a une exception près).

C’est un album qui parle de filles (vous pouvez vous amuser à chercher le mot "Love" qui se trouve sur presque toutes les chansons), sérieusement (“Stars” : “I spend all of my time, hoping to see you again, my face explodes, teardrops into tears and every second i’m not with you, well, it seems like years”) ou pas (“13” : “I know you’re only thirteen honey, but I hope you understand, I know you’re the girl i’d marry, if you only take my hand” (ou alors ca fait peur)). La démarche est country, chaque chanson étant soit une ode, soit une histoire racontée, menée par un accompagnement musical de conséquence, parfois même renforcé par la délicate voix country de Miranda Lee (qui gravitera longtemps autour du BJM avant de se lancer en solo). Dans l’ensemble, les chansons sont plutôt courtes, donnant cette impression que l’album passe d’un coup, sans qu’ont ait vraiment le temps de digérer, et c’est peut être la un des gros points faibles de cette dernière livrée 96. L’ambiance est mitigée, certaines chansons bougent comme du rock’n’roll sixties a l’instar de "Too Crazy To Care" et d’autres sont à pleurer ("Stars" qui reste la chanson de l’album, "Cause I Love her" ou encore "True Love") ce qui donne un ensemble un peu triste malgré une ambiance festive, on prend les chansons comme les épisodes d’une soirée, dans les changements d’ambiance que celles-ci (et l’alcool et plus si affinités) nous procurent, avec ses espérances et ses désillusions. Ce disque montre un Anton aussi doué en acoustique qu’il l’était en électrique (a l’image, de l’encore-une-fois-cité "Stars") mais il reste quand même moins bon que Their Satanic Majesties…, peut être parce qu’il lui manque cette impulsion qu’on retrouve en "Anemone".

Le mystère de cet album, c’est la piste cachée (qui ne l’est en fait pas) très justement titrée "Sound Of Confusion", démarrant sur sept minutes de bruits de moteur et de la voix d’Anton criant en pleine rue : "I wanna tell you about jesus […] he died for you…" puis les chansons s’enchaînent, véritable cadeau musical dans lequel chacun trouvera son compte et qui a finalement que très peu de rapport avec le reste de l’album mais qui masque bien sa courte durée.
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#15 iansich

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Posté 10 November 2006 - 22:55

:merci: :yes:




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