adrien49, le mardi 07 juillet 2009 à 19:03, dit :
Dans le fond, je voulais dire a l'autre que je ne suis pas "acquis a ta cause" et je pense que la plupart (je dis bien la plupart...) des membres du forum non plus.
Bien sûr et j'espère bien, d'ailleurs le bonhomme a frôlé l'avertissement pour sa remarque aussi gratuite que désobligeante vis-à-vis des membres du FIR.
adrien49, le mardi 07 juillet 2009 à 19:03, dit :
Et donc, que meme si je prends du plaisir a débattre avec toi et a heurter ta sensibilité, parfois effectivement, tes arguments sont foireux et notamment dans le debat sur le free jazz, je suis du cote de notre visiteur...
(et ne voit vraiment pas ou tu vois du free jazz dans le Coleman ou chez Wynton...
Chez Ornette Coleman c'est une évidence, il l'a pratiquement inventé sans le vouloir, et je ne parlais pas de l'album Free Jazz que de toute façon je ne connais pas. Chez Marsalis par contre c'est moins évident, pas d'album intégralement rattachable au free jazz (alors que c'est le cas chez Coleman dans les années 60), mais indéniable sur les morceaux que j'ai cités.
adrien49, le mardi 07 juillet 2009 à 19:03, dit :
de meme quand tu t'acharne a lui demander des exemples concrets alors que selon moi, tu utilises souvent beaucoup d'exemples en guise d'arguments
Evidement qu'un exemple peut être un argument. Et quel meilleur argument pour parler de musique que la musique elle-même ? A l'affirmation "Marsalis n'a jamais touché au free jazz" je réponds "si, la preuve en trois morceaux".
adrien49, le mardi 07 juillet 2009 à 19:03, dit :
ce qui conduit a faire de l'exception une regle, bref... la defaite de la pensée, la démagogie, la facilité qui justement mene a faire des raccourcis simples et erronés !
Ridicule.
adrien49, le mardi 07 juillet 2009 à 19:03, dit :
Et je suis également d'accord quand il dit que tu accuses souvent ton interlocuteur de ne pas avoir lu ou écouté si celui-ci n'adhere pas a ton point de vue.
Quand tu n'avais pas d'argument (ni d'exemple
PS: pour moi la défaite de la pensée c'est plutôt quand on colporte des idées reçues sans exemple concret, ou encore quand on parle de règles.












